Arrivé de nos amis

Avant de continuer à raconter nos aventures, il faut préciser que lorsque nous sommes arrivés au Bahamas, nous avons eu une période probatoire de soixante jours. Ce n’est pas pareil pour tout le monde, ça dépend de comment “file” le représentant en arrière du comptoir. Nos amis de Rio on eu cent vingt jours, et Julianna II ont eu quatre-vingt-dix jours! Ensuite, nous devrons allez renouveler cette période probatoire dans un de ces centres d’immigrations que l’on retrouve peu souvent. Il y a entre autre à Bimini, Nassau, Georgetown et quelques autres rares places.

 

On ne peu pas renouveler trois semaines d’avance, on se l’ait fait dire juste avant de partir de Georgetown, donc seul autre option le faire à Nassau. Samedi, rendu à la marina de Nassau, on reçoit deux agents de l’immigration au bateau pour vérifier que tout est en règle. On sort nos papiers et on leurs présentes. On leurs dit que nous avons besoin de renouveler notre période de séjour ici pour un autre terme d’au moins deux mois. Juste pour être certain que nous aurons un peu de réserve de temps, juste au cas. C’est tellement pas convivial de trouver un centre d’immigration lorsqu’on a une itinéraire qui est dessiné en rapport avec les vents et la météo qui nous tombe dessus. Faut préciser que c’est un peu comme en hiver quand il nous tombe une tempête du siècle. Ont priorise la sécurité et ont sort pas quand dame nature nous rappel qu’elle peu filer de mauvais poils ce matin, ce soir, demain et l’autre demain.

 

C’est donc pour dire que nous ne sommes pas toujours maître de notre destination et encore moins du moment où nous allons y arriver. Revenons à nos p’tit moutons, les deux agents sont là devant moi et je leur demande en leur tendant tous les papiers de formalité : “By the way, we need to refresh our immigration paper for a other two month, could we have two more month?”. C’est à ce moment que les deux agents se retourne et nous mentionne : “Sorry Sir, we could not do this here, we could not stamp your paper, you will need to go at the office to renew you immigration paper”. Bon, ok il ne semble pas très accomodant. Je leur demande donc l’adresse et les heures d’ouvertures pour être certain que tout soit correct. Il me mentionne que l’office est ouvert du lundi au vendredi de 9h à 17h. Hein! Quoi? Pis là on est samedi, vous faîtes quoi vous ici si vous ne pouvez pas nous renouveler? Vous ne pouvez pas faire ça là, là? Nos amis repartent demain pour leurs maigres deux semaines de vacances! Je ne veux pas rester collé ici à Nassau jusqu’à mardi matin avec deux journées de retard sur nos amis pour une simple question de formalité qui semble très aléatoire dans le nombre de jours qu’ils nous autorisent.

 

Ça veux dire attendre jusqu’à lundi, débarquer du bateau, marcher jusque l’à, attendre qu’ils aient le temps de nous passer (parfois ont sembles les déranger quand ils sont au travail…), revenir au bateau juste un peu trop tard pour partir, pour une navigation de 7-8 heures à faire avant le prochain arrêt. La navigation de nuit sur le banc avec les coraux n’est pas recommandée. On sera donc, obligé de partir le lendemain matin, donc seulement le mardi! On est là pour accompagner nos amis pendant une mince semaine de descente vers le sud. Ensuite ils remettront le cap vers le nord, soit Nassau pour leur retour, c’est là que nous les quitterons.

 

Non, ça marche pas ça, mais on doit faire quelques chose, car nos papiers expire dans neuf jours seulement. C’est un peu serré pour redescendre à Georgetown et le faire là. On ne connait pas la météo à venir… Y aura-t-il peut-être des fronts froid qui lèveront les vagues et nous empêcheront de naviguer jusque là à temps. On ne veut pas non plus courir pour descendre vers Georgetown et perdre nos amis en chemin. Ils sont ici pour relaxé et profiter de leur mince séjour! Que faire? On décide finalement que nous renouvellerons à Georgetown en arrivant si possible au plus tard dans 9 jours. Croisons les doigts que dame nature nous fasse pas la vie trop dure. Sinon, je ne suis pas certain que les gens de l’immigration aurons de la compassion pour nous, en arrivant en retard avec comme excuse la mauvaise météo et notre sécurité. Ils vont surement nous répondre : “vous auriez dus vous y prendre un peu d’avance…” comme si on ne l’avait pas fait!

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