Norfolk le 4 juillet

Nous voici à Norfolk, point de ravitaillement. Il nous faut de l’essence et du propane. De plus, bientôt se sera l’independance Day (4 juillet). Nous décidons de le passer dans une ville de grandeur décente, pour plus d’activités. De plus, nous allons enfin pouvoir planifier une autre visite de musées manqués lors de notre descente vers le sud, car un peu trop “rusher” dans notre itinéraire et il fallait bien garder quelques belles activités pour notre passage sur le chemin du retour.

 

Le Nauticus

La dernière fois, lorsque nous étions à Norfolk, c’était un lundi et ce magnifique musée était malheureusement fermé! C’était l’automne et le froid nous rattrapait. Nous avons donc décidé de remettre cette visite en remontant. Voilà, nous y sommes! C’est un très beau musée sur tout ce qui touche l’eau. Il y avait un volet écologique, un autre militaire, deux films images et même de vrai requins. La visite inclus une visite d’un destroyer avec une chasse aux trésors. Pour le faire il faut décoder les indices. Nous découvrons plusieurs façon d’encodage (drapeau, morse, machine à écrire spéciale, etc.). Ce fut une visite très instructive, très impressionnante et surtout un superbe destroyer à visiter. C’est vraiment immense comme bateau.

 

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Différente sorte de code sont utiliser, c’est facinant. En voici quelques uns que nous avons essayé :

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Morse

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Code des drapeaux

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Nous avons aussi passer une journée à nous promener afin de trouvé les sirènes disposées un peu partout dans la ville. Comme à Catskill (statue de chats), ils ont placé des statues de sirènes un peu partout. Elles sont toutes différentes. Nous en avons trouvé plusieurs…

Voici des preuves :

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Pour notre réapprovisionnement, nous avons choisi de faire une halte dans une marina que Rio nous avait conseillez (Rebel marina). Ils ont des voitures de courtoisie gratuites pour les clients de la marina. Il n’y a qu’à prendre la clé et la rendre après avoir fait le plein. C’est très apprécié et surtout cela facilite grandement nos commissions. De plus, les enfants ont profiter de la piscine et du spa pendant que je préparait le souper sur le BBQ de courtoisie de la marina. Cette marina fonctionne sur un système de l’honneur. C’est à dire que si vous voulez faire le lavage, vous n’avez qu’a mettre l’argent dans le contenant prévu à cet effet (genre un petit pot en plastique). Il en va de même pour la glace et d’autre services. Pas besoin de plein de change pour faire le lavage. Les employés de la marina sont super sympathique et très accueillant.

Norfolk est probablement une des plus importante ville où il y a des activités militaires. Nous y retrouvons une base naval et aérienne. Nous nous sommes même fait réveiller au sons du clairon, comme dans l’armée. Ouf, beaucoup de trafic dans les environs ici. Pas mal stressant pour l’amiral qui à lue que nous devons nous tenir loin des bâtiments naval de l’armée américaine. Ils ne rigolent pas eu. Il faut rester à plus de 500 pieds de tous bâtiments navals en tout temps. Si nous approchons à moins de 100 pieds, c’est supposément l’emprisonnement avec une amende salé. Comme je ne visualise pas bien les distances, Danny se paye régulièrement ma tête. Faut dire qu’a plusieurs endroit, il y a des barrières flottantes, des petits bateaux patrouilleur qui font du sur place toute la journée presque, armé de grosse mitraillette sur le pont, toujours au aguet et près à aborder quiconque qui peux sembler louche ou naviguant un peu trop prêt. Lorsque l’on navigue à voile, cela semble rendre les patrouilleurs nerveux lorsque l’on avance dans leur direction, juste avant de faire un taque (changement de bord). Ils appellent occasionnellement pour nous demander nos intentions.

 

Quelques jours plus tard, en retournant au mouillage pour les feux d’artifices…

Situation cocasse, j’étais à la barre et un capitaine de bateau appel depuis un bon moment sur la VHF (radio marine) et Danny me disait “c’est pas pour nous, nous sommes ok nous suivons le chenal et personne n’est à proximité de nous”. Il faut dire qu’il appelait “White Sailing vessel” comme presque tous les bateaux à voile sont blancs ce n’était pas facile de savoir à qui s’adressait le message!

Je voyais bien qu’il y avait un destroyer à environs 2-3 miles de nous me suivre, mais je ne pouvais pas aller plus vite. Alors, ce n’est pas moi qui l’approchait, c’est lui. C’est alors qu’après plusieurs, plusieurs plusieurs tentative, il on appelé “White catamaran”!!! Donc, j’ai pris la radio. Je ne savais pas qui m’appelait à ce moment précis, mais avions un doute notable que c’était probablement notre seul et très gros énorme voisin tout gris qui nous talonnait derrière qui tentais de nous appeler depuis près de dix minutes. Je pensais qu’il serait fâché, car cela faisait un moment qu’il nous appelait. Quand j’ai répondu de mon ton le plus professionnel possible, évidement Danny ne voulais pas parler et m’a passé la VHF, il a compris avec l’accent que j’avais, pourquoi je ne lui avait pas répondu plus tôt. Il a été très gentil et ma donné toutes les directives pour un dépassement et il a fait ça très lentement afin que je puisse bien le comprendre. Ils savent parfois être sympathiques les navy. J’ai eu toute une frousse. Danny à bien rit.

Non mais quand même, nous les connaissons les règles de priorités, un voilier sous voile à toujours priorité sur presque tous les bateaux moteurs !!!

 

Nous et le destroyer au loin…

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Le très gros énorme voisin tout gris…

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Petit cours de pêche au crabes!

Nous levons l’ancre en fin de journée pour continuer notre chemin. Après quelques jours de navigation, nous arrivons presque à Norfolk! Hum, hum, en réalité, juste avant d’arriver à Norfolk, en milieu d’après midi, nous nous retrouvons coincés dans la rivière. Quelques bateaux font la queue devant les portes de la dernière écluse, accosté au mur en aval de l’écluse. Il nous reste que c’est deux dernières portes d’écluse qui nous empêche de rejoindre le mouillage de Norfolk qui se trouve à quelques miles nautiques d’ici. Moins de deux heures et nous serions à l’ancre en train de relaxer, et prendre un petit rafraîchissement bien mérité. Et bien non! En arrivant, nous constatons qu’il y a une grue qui s’affaire à rentrer un gros moteur dans la structure de l’écluse!!! En discutant avec le gens qui sont arrivés avant nous, certain même depuis ce matin, on nous raconte qu’il y a eu un bris vers 9h ce matin et que l’écluse est fermé depuis, mais qu’il prévoyaient la réouvrir selon les dernières info dans un peu plus d’une heure. Espérons le !

Nous arrêtons pour nous dégourdir les jambes et attendre la réouverture. Près du quai, il y a une mère et sa fille qui pêche le crabe. Nous leurs demandons donc de nous enseigner les rudiments de la pêche au crabe. Nous apprenons que nous n’avons pas besoin de permit pour cette pêche. Il nous faut une corde, un filet et un pilon de poulet cru (ce que nous savions déjà). Mais tout est dans la technique, ce n’est pas sorcier, il faut attendre que la corde bouge. On dirait quelqu’un veux partir avec notre appât. À ce moment, il faut tirer doucement sur la corde pour remonter le carbe qui ne veut surtout pas lâcher sont bon repas. C’est là que ça ce corse, si vous sortez le crabe de l’eau, il lâchera son précieux butain. Alors, il faut rapidement glisser le filet sous le crabe, avec délicatesse lorsqu’il est à fleur d’eau et en vue. Attention, il aura peut-être peur du filet, mais surtout ne le cogner pas avec le filet, sinon il se sauvera. Cet arrêt aura été une bonne chose, une nouvelle connaissance à ajouter dans notre carnet voyage.

Après les avoir pêché, viens la dégustation. Les enfant n’ont pas aimer le crabe, mais moi oui. Alors, cela m’en fesait plus. C’est seulement beaucoup d’ouvrage pour avoir cette délicieuse chair.

La pêche au crabe bleu

 

Finalement, après avoir fait un arrêt d’environs 1h30 et pris le temps de sortir du bateau pour discuter un peu avec tous les voyageurs présent et les gens qui pêchaient le crabe, on nous annonce que l’écluse sera prêt pour la réouverture d’ici une quinzaine de minutes. Nous pourrons donc arriver à une heure raisonnable au mouillage prévu et de profiter un peu du restant de la journée.

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Dismal swamp vs Virginia Cut (début juillet 2015)

Pour notre remonter nous avons décidé de passer par une route différente. Cette fois nous passons par le Virginia Cut. Comme cela nous sauront la différence entre les deux passage de l’intracoastal. Alors, nous avons constaté que l’eau est de la même couleur que dans le Dismal Swamp (brun coca cola).

Voici des vues du Dismal Swamp

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La différence que nous avons noté, c’est la végétation, elle est très différente. Dans le Dismal Swamp, il y a des arbres des deux côtés de la rive, une bonne partie du trajet. Ce n’est pas le cas dans le Virginia Cut. Dans plusieurs endroits, c’est plutôt plat comme des champ. Dans le Virginia Cut, nous y avons aussi vu des chars d’assaut et des caches pour les camp d’entraînement des militaires, je crois. À moins que ce soit des artefacts d’une guerre passé.

Voici des vues du Virginia Cut

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Dans les deux cas, Il n’y a pas d’autre chose à faire que d’admirer la nature et les paysages tout en restant dans le chenal. Il est facile d’être un brin inattentif, car le paysage est très répétitif.
J’ai préférer le Dismal Swamp, il y avait plus de faune à voir (oiseaux, tortues…). Par contre en cette période, je n’ose pas imaginer le passage dans cet endroit qui doit-être infestés de moustiques.

Nous finissons notre trajet dans la ville de Norfolk. Pour le ravitaillement et un peu de repos. Les détails dans le prochain post sur Norfolk.

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Beaufort NC

Beaufort est une très belle ville côtière ou règne un climat parfait pour les histoires de pirates. De plus,  il faut savoir qu’il y a deux Beaufort. Un en Caroline du Nord et un en Caroline du Sud. Ils s’écrivent pareils, mais ne se prononce pas pareille. Un se prononce Biufort et l’autre Beaufort. Ne me demander pas lequel est lequel, je me mélange tout le temps.

Nous allons visiter le musée maritime qui contient des artéfacts du Queens Ann’s Revenge. Pour ceux qui connaissent bien les histoires de pirates, c’est le bateau de Barbe Noire. Ce célèbre pirate a perdu la vie près des cotes de la Caroline du Nord. Attention cœur fragile, il est passé dans l’autre monde en se faisant tranché la tête. Son histoire y est bien raconter. En plus, ils ont un volet pour tous les coquillages que nous pouvons retrouver près de la. Je n’ai justement un beau spécimen ramassé lors de notre premier passage. Le musée est très intéressent et en plus il est gratuit. Parfait pour notre budget plutôt restreins. Les enfants sont contents de pouvoir marcher et manger une crème glacé au bord de l’eau.

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Tout en allant chercher notre récompense glacée, Danny voit un super bolide qu’il a toujours rêver. C’est une Cobra, le propriétaire est tout près et il est très fier de son œuvre, car il nous confit que c’est un kit car (Un peu comme un modèle à coller pour adulte). Il propose aux enfants de s’assoir dans le rutilent véhicule rouge et blanc. Danny répond que lui aussi il veut s’y assoir. En voici une belle photo, avec sa petite pitoune.

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C’est une ville qui vie beaucoup de tourisme comme beaucoup de ville côtière. Nous y retrouvons les boutiques de chandail à l’effigie de la ville, des restaurants de fruits de mer, des boutiques d’artisanats locaux et des tours organisé pour des chasses aux trésors ou aux coquillages. Près que tous les boutiques porte un nom se rapportant à la mer. Nous avons fait un arrêt pour souper au Queens Ann’s Revenge et sommes reparti le lendemain.

 

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Vite, vite, vite nous remontons au nord du 35e parallèle (fin juin 2015)

Pour vous resituer dans le temps, nous reprenons le recit de nos aventures au moment de notre départ la dernière semaine de juin en Caroline du Sud, à Georgetown, après notre épisode du deuxième moteur remplacé.

Nous partons vers 4h45 de la marina Hazzard Marina. Nous manquons les amis du Musée Maritime qui sont venu hier et doivent être repassés aujourd’hui pour nous dire au revoir. Désolé de vous avoir manqué, mais nous devons nous dépêcher pour remonter le plus rapidement possible à Sandy hook. Nous devons payé un extra d’assurance à chaques semaines qui dépasseront le 1er juillet. Nous devons être au nord du 35e parallèle avant cette date (au sud de New-York) avec le renouvellement de nos assurances qui n’a pas été facile (difficultés à trouver un assureur comme pour notre départ). Nos nouvelles assurances sont pour le Lac Champlain et non le sud. Alors, c’est pour cela que nous devons rejoindre Sandy hook qui se trouve au sud de New York au lieu de Cap Hatteras. Pas facile à assurer le catamaran Gemini. Les assureurs ont de la difficultés avec le marché des catamarans. Il faut dire que nous avons un frigidaire au propane et ils n’aiment pas vraiment cela. Gemini font des catamarans depuis plus de 25 ans et ils en ont vendu plusieurs. Je me demande si tous les autres proprio ont de la difficulté à se trouver des assureurs comme nous. Cette difficulté ne remonte pas du voyage, mais bien avant. Bref, nous avons trouvés, c’est maintenant une chose de régler.

Il y avait aussi les autres types d’assurances qui causaient problème. Plus de six mois consécutif dans la même année fiscale à l’extérieur du pays et nous avions plus d’assurance médicale, maladie et médicaments. Nous pouvions dépasser pour l’assurance maladie, car nous pouvons le faire une fois à tous les sept ans, mais nous ne voulions pas utiliser cette option. Notre bref séjour à la maison, nous a permis de l’éviter. En plus, il nous a permis de faire passer les examins des enfants. Dispendieuse dépense, mais fort utile.

Donc, avec le retard de la pièce manquante de notre moteur, nous avons manqué notre fenêtre météo pour aller en mer. C’est alors par l’intracoastal que nous passerons jusqu’à Norfolk. En plus, nous ne pouvons pas aller à la vitesse que nous vonlons, car le moteur est en rodage (Ce qui implique de changer la vitesse à toutes les heures). Toutefois nous avons la chance d’avoir une journée plus longue qu’à l’automne. Nous avons 14 heures par jour pour naviguer.

 

Nous ne sommes pas encore fixer par quel chemin passer. Je voulais passer par le Pamlico Sound pour aller voir Ocracoke et avoir la chance d’apercevoir le fameux phare de Cap Hatteras. Mais c’est pas profond même pour notre catamaran. C’est pleins de détour et il ne faut pas avoir beaucoup de vent, car les vagues montent vites. Nous prenons en compte que nous ne pouvons pas arrêter pour voir ces belles choses (délai assurance) , donc nous passons par l’intracoastal. Nous arrêtons à Oriental pour faire le plein et c’est parti pour le Virginia Cut pour voir la différence entre les deux chemins. Il y aura un poste pour faire la comparaison entre les deux.

 

Nous n’arrêtons que pour la nuit, alors ce n’est très intéressent pour les enfants. Au bout de quelques jours, nous arrêtons à une belle place que nous avions pas beaucoup visité Beaufort NC.

 

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Enfin prêt pour la fin de l’histoire!

Nous avions délaissés notre blog depuis un certain moment. J’avais besoin de me ressourcer avant de terminer. Le retour à la normale est parfois un peu plus difficile qu’on pense. Beaucoup de visites, beaucoup de choses laissées en plan à régler toutes en même temps, le retour des enfants à l’école, bref le retour à la routine normale.

Alors, je me replonge dans mes souvenirs pour terminer en beauté. J’ai refait le plein d’énergie positive, suite à notre épisode du deuxième bris de moteur et de toutes les situations complexes qui en ont découlés. Je reprends notre aventure qui c’est déroulé à toute allure. Je poursuis donc les textes à partir de notre départ de Georgetown en Caroline du Sud.

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Plusieurs nouveaux “post” seront écrit ultérieurement…

Bonjour a tous. Petits “post” juste pour vous informer que plusieurs autres “post” avec photos et videos, “bloopers”, etc., seront ajoutés ultérieurement. Nous avons présentement terminé notre voyage sans probleme et sommes présentement revenue au lac Champlain depuis la fin juillet.

Nous avons encore 1 mois de contenue a ajouter sur notre site web ainsi que plusieurs réponses a répondre concernant le voyage que plusieurs personnes nous ont demandés lors de notre retour a la “vrais” vie. Possible aussi que nous mettrons une video de nos enfants qui parlent du voyage devant leurs classes d’école.

Nous tentons de reprendre le dessus avec tous nos choses a faire et tenterons de remettre de l’information d’ici le mois prochain.

Revenez nous lire dans nos aventures du JessyMo, a suivre sous peu!

 

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La générosité des gens de Georgetown

Georgetown est une belle petite ville historique. En bordure de l’eau, c’est une ville qui accueil souvent des touristes de passage. Nous avons passéé huit semaines à quai dans cette ville. Pas par choix, mais par obligation… Il y a un autre “post” qui explique la raison de ce séjour forcé. Nous avons tellement passé de temps ici, que les locaux nous connaissent maintenant. Ils prennent des nouvelles de nous et nous demandent régulièrement s’ils peuvent nous aider, nous propose leur voiture, etc.. C’est bizarre pour nous, gens du Nord, car chez-nous, c’est rare de voir cette entraide. Ici les gens se salut, peu importe s’ils ce connaissent ou pas. C’est l’accueil des sudistes m’a ton dit.

 

Ce post est dédié aux personnes qui nous sont venu en aide. Que se soit pour le transport, pour les conseils, pour leurs écoutes, etc. Nous voulions vous dire merci (thank you very much). Je vais vous décrire quelques petites anecdotes, j’espère ne rien oublier. Je vais sûrement oublier certains noms, mais ils ne sont pas moins importants pour nous. C’est seulement que j’ai mis du temps à rédiger notre blog vue notre moral plutôt très essouflé. Parfois nous n’avons pas toujours demandé de l’aide, car nous sommes des personnes fières et habitués de faire tout nos choses par nous même.

 

En arrêtant avec nos amis du Happy Song, je débarque pour aller faire les boutiques, le temps que Danny est avec le 1er mécano. Ils essayent de trouver notre problème de moteur (le moteur tourne, mais ne démarre pas). En fesant notre laîche vitrine, je voie une boutique de laine. Bon passe temps pour résoudre mon problème de stress. La boutique est fermé, je vais devoir repasser un autre fois. Une ou deux journées après, le problème n’est toujours pas résolu et le stress a monté d’un cran. Je retourne donc à la boutique de laine. C’est une très belle boutique! J’y achète tout ce qu’il faut pour me faire un cache-coup, car j’ai parfois froid pendant la navigation. J’initie aussi Marie-Christine du Happy Song au tricot (c’est contagieux!) À l’allure que nos travaux vont, j’aurai le temps de faire quelques petits projets de tricots.

 

J’y retourne après avoir fini mon “Cawl” pour acheter la laine afin de  pouvoir fabriquer deux autres aux couleurs Minecraft (vert et noir pour mes deux petits cocos). Cette fois-ci, je suis invité à aller tricoter avec d’autre membre du “knitting club”. Mardi moi et Morgane allons tricoter avec ces dames très intéressentes. Un dame présente, me raconte qu’elle a vécu plusieurs années sur un voilier. Jessy est venu nous rejoindre un peu plus tard, car il aidait son père sur le bateau. Il a lui aussi apporté son tricotin. Nous avons eu bien du plaisir cette après-midi avec Ellen et son groupe de tricot.

Une apperçu du coin tricot de la boutique d’Ellen

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Quelques jours plus tard nous partons avec notre charriot pour les emplettes (épicerie, poste et quelques petites picochines à cacheter). En revenant, nous repassons devant la boutique d’Ellen (PRENA Knits @ JOYfilled Gifts), elle sort et nous appel. Elle avait des surprises pour les enfants, plusieurs livres d’activités, des autos et des figurines de chiens. Les enfants sont très content, mais ce n’est pas tout. Elle nous offre aussi d’emprunter sa voiture ou une bicyclette pour faire les courses. Nous sommes aussi les bienvenus dans sa boutique pour profiter de l’air claimatisé. Quelle gentillesse, c’est très généreux de sa part. Cependant, nous sommes à une semaine de repartir chez-nous en avion pour aller régler quelques petites choses chez nous à la maison. Donc, nous n’aurons pas besoin d’épicerie d’ici là. La seule chose que nous avons besoin c’est d’un transport vers l’aéroport de Myrtle Beach. Donc, nous demandons pour le transport un peu plus tard.

Ellen à l’aéroport avant notre départ.

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Une semaine avant notre départ nous observons des camps de jours. À Georgetown, il y a des camps de jour de voile. Les enfants de 8 à 14 ans peuvent venir apprendre les rudiments de la voile. C’est le Musée Maritime de Georgetown qui en sont les responsables. Justement nous n’avions pas visité le musée maritime, car je le gardais pour notre retour, histoire d’avoir quelque chose à faire au retour de notre escapade québécoise. Je regarde les instructeurs qui ont beaucoup de patience et je trouve l’activité très bien dirigé. Il y a deux bateaux à fin de diriger les enfants. Les enfants sont dans une petite embarcation de type Optimiste. Une voile, un saffran et une dérive amovible c’est merveilleux et pas compliqué.

 

Le vendredi soir, quelques parents loue des Opti pour faire pratiquer les enfants, c’est leur de la course, car quand ont est à voile on cherche toujours à dépasser quelqu’un près de nous. Demandez à tous les gens qui ont un bateau à voile s’ils coursent… Ceux qui ne course pas font sûrement du quai !   Des grands-parents viennent sur le quai pour encourager un de leur petit fils. Ils aident les parents de leur petit fils en gardant les plus jeunes. Ils nous saluent et engage une discution vu que nous sommes voisin des courses, que nous suivons les courses et aidons parfois un ou deux petits novices. Les gens que nous rencontrons sont très currieurx, impressionnés et intéressés par notre voyage et nos péripécies. Ils nous demandent ce que nous fesons à Georgetown. Brigitte et Victor sont des gens qui ont beaucoup voyagé, car son mari était pilot d’avion de ligne à l’époque. C’est très plaisant de parler avec elle. Elle est très fier de son petit fils qui navigue devant nous.

 

Elle nous demande si nous serons là pour plusieurs semaines, à cause du problème moteur. Je l’informe que nous partons dimanche pour une courte visite de trois semaines chez-nous. Elle nous informe qu’il y a des courses à tous les vendredi et qu’à notre retour nous devrions les croiser à nouveau. Je suis très contente d’avoir fait sa connaissance, elle est très intéressente. Lorsqu’il quittent le quai municipale pour repartir à leur demeure, elle rebrousse chemin et me demande si nous avons un moyen de transport pour l’aéroport. Je lui mentionne que nous avons celui du dimanche pour le départ, mais que pour notre retour c’est moins facile c’est un jeudi. Alors, elle me sourit et me dit qu’elle se fera un plaisir de venir nous chercher à l’aéroport et nous ramener à notre bateau. Marché conclu, nous échangeons nos courriels, numéros de téléphones et nous lui envoyons tous les renseignements pour notre retour.

Photo de Brigit and Victor

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Hi, David and Lisa!

En marchant sur la rue, je regarde à nouveau les magnifiques arbres qui surplombe partout, toutes les rues de la ville, question de bien les gardés en mémoire. Je me demande si je pourrais en avoir un chez-moi. Il s’agit seulement de savoir la sorte pour pouvoir vérifier. Donc, nous arrêtons devant une jolie maison, où il y a des gens sur le balcon avant. Ils y sont accompagnés de leur chien, ce qui fait le bonheur de mes enfants. Donc, après les salutations, je demande aussitôt quelle sorte d’arbre poussent sur cette rue. Les gens me répondent qu’ils croient que c’est des chênes vivant (lives Oaks). C’est parce qu’ils n’habittent pas le cartier depuis longtemps, cette demeure est leur chalet. Ils le rénovent tranquillement pas vite. Alors, nous partons dans une grande discution… Les questions habituelles sont au rendez-vous. D’où venez vous ? Qu’est-ce que vous faites ici? Où vous aller en bateau et combien de temps?

 

Propriétaire lui aussi d’un petit voilier, il est pationné par notre histoire. Nous avons le droit à une visite de leur chalet qui est en fait une très belle résidence antique. Nous nous laissons après une heure ou deux de discution, car nous étions parti pour la marina pour prendre une douche à l’eau chaude. Sans moteur dans le bateau, nous ne pouvons avoir de l’eau chaude pour la douche. Ils trouvent que la marche est bien longue pour avoir accès à la douche et nous propose de nous laisser l’accès à leur chalet à notre retour pour prendre nos douches. Nous n’aurrons toute fois pas besoin de ce service, car à notre retour, la météo fut excessivement très chaude pendant les deux premières semaines (39°C – 41°C), donc douche à l’eau froide directement au bateau. Nous nous laissons sur une idée de souper ensemble, ce que nous prévoyons au retour de notre douche. Nous soupons avec eux et poursuivons nos discutions et les invitons à visiter notre bateau après le souper.

 

Souper avec David et Lisa

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Juste avant de partir nous demandons à David Wallace, que nous avons rencontré à notre arrivée, de surveillé notre bateau. S’il y a du gros temps, de voir à ce que tous les amarres reste biens attachées. Nous les avons bien vérifiées, mais juste au cas où. Il passe souvent près de nous et nous demande comment avance les choses. Il a un commerce de charter (wallacesailingcharters@gmail.com). Il fait des petites croisière avec des gens. Il a même eu un couple qui à réservé un tour pour l’occasion de sa grande demande en mariage à sa dulciné. Les violons et le couché de soleil étaient au rendez-vous. Wow, quelle belle idée.

 

À notre retour, Brigitte est au rendez-vous avec un sourir merveilleux. Elle nous demande si nous avions besoin d’un peu d’épicerie. Nous sommes content qu’elle nous le propose, car oui nous en aurons besoin, nous avons vidé le bateau avant de partir et il fait une chaleur incroyable. Alors, nous sommes enchanté de ne pas avoir à marcher deux miles pour l’épicerie sous le soleil écrasant. Elle nous dépose à une épicerie près de chez elle et passe chercher son mari. C’est merveilleux d’avoir tout ce luxe.

 

Le lendemain, nous passons voir Ellen de la boutique de tricot, pour lui dire que nous sommes de retour. Elle est toujours aussi acceuillante. Nous retournons la voir quelques fois pour tricoter avec elle et pour profiter de l’air claimatisé. Nous allons aussi visiter le Musée maritime qui est gratuit. Nous demandons si nos enfants pourraient essayer les Optis et combien cela coûterais. Nous réussissons à avoir une après-midi de voile pour 40$ chaque enfant. C’est merveilleux! Les enfants seront au rendez-vous le vendredi après-midi pour leur premier vrai cours de voile.

 

Avant d’y participer, nous devrons voir avec eux les rudiments de la voiles selon la direction du vent et essayer de leur faire mémoriser les terms anglophones de voile, car oui bien sur le cours sera en anglais !  Durant la semaine, nous étudions les déplacements des bateaux qui passe devant nous. Les gens du musée sont très sympatiques, ils viennent souvent nous parler. Vendredi arrive enfin. Les enfants sont très impatients de faire leurs propre expérience à voile. Jessy manipule de façon très naturel le petit dériveur. Il a un très grand sourir, je ne l’ai jamais vu sourir comme cela. Il me demande même de lui acheter un Opti. J’aimerais bien, mais nous ne savons pas ou nous pourrions le mettre, avec les deux kayak et l’annexe, il n’y a plus beaucoup de place…

 

Pour ce qui est de Morgane, elle se débrouille bien, mais ce n’est pas aussi facile. Les changement de bord se font pas toujours du bon bord. Parfois le bateau gîte et elle ne me semble pas à laise. Par conte, elle semble avoir bien aimer l’expérience. Leurs cours de voile s’écourte à cause d’une petite orage de fin d’après-midi. Il fait tellement chaud qu’il fallait s’y en attendre. Le musée maritime nous offre de reprendre la fin de notre cours lundi en après-midi. Les enfants accepte avec grand plaisir. Le cours se fini avec un bon “popcycle”, une photo et un chandail du club de voile.

Voici l’adresse de leur site web www.scmaritimemuseum.org

DD7_1070m_resize DD7_1047m_resize DD7_1077m_resize DD7_1084m_resize   Nous sommes choyés, ces gens sont super sympatique avec nous. Ils nous taquinent, vu que les délais s’allonge encore et que d’autre péripécies se rajoute. Ils nous disent qu’il seront là toute l’été. Je les aime bien, il nous manquerons. Avec eux, il y a Mary, une dame qui a beaucoup voyager. Elle nous demande par quel chemin nous passerons et nous mentionne des bonnes places où arrêter. Elle est tellement tendre avec les enfants. C’est elle qui console ou sécurise les enfants qui se sentent moins à l’aise dans leurs bateau. Elle est une super grand-maman. C’est merveilleux de la voir. La dernière journée que nous étions à quai, elle nous a emporté un cadeau, le récit de leur voyage. Ils ont publié un livre de leur voyage. En plus, il est dédicacé d’elle et son mari. Juste pour nous. Qu’elle belle pensée, merci encore Mary.

Mary et l’équipage du Jessymo

 

 

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Le temps que nous avons été à quai à Gerogetown, il y avait parfois le soir de la belle musique. Une femme qui habite un bateau au mouillage (live a board) près de nous aime bien jouer du saxophone le soir pour se détendre. Elle le fait par plaisir et c’est un plaisir pour nous de l’entendre jouer. Lors de la fête à Morgane, Carry nous a joué “happy birthday”. Nous étions en route pour manger le pain d’anniversaire de Morgane chez Ellen. Morgane n’aime pas beaucoup les gâteaux, alors je lui ai trouvé une recette de pain et chocolat en forme d’étoile sur facebook. Cette soirée là, nous sommes aller manger une pizza avec Ellen et nous avons ensuite réemprunté sa voiture pour aller faire les commissions en prévision de notre départ éminent.

Carry la Saxophoniste

20150614_193350_resize20150623_204633m_resize   Vidéo de la chansons

 

Nous avons aussi fait broder des casquettes et ces vestes Chez Harbor Shop. Ils ont deux boutiques, une à Georgetown et une à Beaufort (NC). C’est drôle nous avions arrêté à Beaufort cette automne passé pour voir les prix et nous n’avions pas le temps pour les faire faire.  Nous aurons un beau souvenir de notre voyage. Voici le super résultat.

 

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Il ne faut surtout pas oublié nos amis qui sont passer par Georgetown pour nous changer les idée. Happy song qui sont rester un bon moment avec nous. Ensuite, il y a eu Belausa qui sont passer une soirée et nous ont permis d’avoir le quai à louer. Les dernier et non les moindre Rio accompagner du Second. Que nous avons eu le plaisir de rencontrer.

 

Voilà après plusieurs changement, je croie avoir bien résumer mes remerciements.

 

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R.I.P. Westerbeke 30C Three (octobre 2014 – avril 2015)

8 mai 2015

Donc, notre moteur est parti depuis ce matin et arrivera dans quelques jours chez Westerbeke au Massachussetts pour  une inspection, je l’espère, plus approfondi du bris. Pour l’instant nous savons simplement que la compression sur le deuxième et troisième cylindres sont anormaux, car ils étaient en dessous de 400 psi, d’où la cause que le moteur n’a jamais voulu repartir depuis. Avec une compression si faible, il est de loin impossible que le diesel puisse se faire compresser assez afin de s’enflamer. Comment expliquer qu’un moteur de sept mois avec 640h d’utilisation, entretenu selon les recommandation puisse briser et ne pas être sous garantie !!!

 

13 mai 2015

Après la réception du moteur chez Westerbeke, il mettre très peu de temps à investiguer et nous fait parvenir quelques 4 photos du moteur le 15 mai 2015 et nous annonce qu’il y a beaucoup de rouille dans une des chambres de combustion (cylindre #3). M. Bisanti précise bien que la rouille ne date pas juste de quelques jours. Ça date probablement de plus longtemps (voire même semaines), car même les “rings” du piston sont saisi dans la rouille. Donc aucun doute pour eux, c’est de l’eau de mer qui a rentré par l’exhaust. En plus, il constate une petite tâche de rouille dans le fond du réservoir où se trouve le deuxième filtre à diesel du moteur. Chose que j’avais vu aussi en faisant mes vérifications. Possible aussi qu’il y ait eu une contamination dans le diesel, mais c’est pas assez majeure pour qu’il puisse croire à ce que ce soit la cause première, donc cet argument est mis de côté. Il nous informe donc officiellement par courriel avec photos que le moteur sous ses conditions n’est pas couvert par la garrantie.

 

Intérieur du 3e cylindre (glacé et rouillé)
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Intérieur du bolle où se trouve le filtre monté sur le moteur (un peu de rouille)
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Vue intérieur vers le cylindre où s’installe le manifold
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Vue intérieur dans le manifold (vers l’exhaust)
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Il me mentionne aussi que notre moteur acheté au mois de septembre passé, n’est plus disponible en revente comme remplacement, car les normes antipollutions ont changé cette année et que je ne pourrai pas me procurer un remplacement tel quel (27hp, Westerbeke 30C Three). Je devrai acheter un nouveau moteur qui rencontre les nouvelles normes antipollution. Donc, ça veut dire avec possiblement des équipements supplémentaires sur le systême d’échappement des gaz. Mais, est-ce que ça va rentrer dans le minuscule compartiment pour l’espace moteur? Je sais pas et je ne crois pas. Ça voudrait dire que j’aurai à faire fitter des équipements supplémentaires sans savoir si ça va réellement rentrer et marcher, car personne ayant un Gemini n’a été contraint à faire cela, puisque c’est tout nouveau de quelques mois ce changement dans la lois.

 

– “Non, non, non, mais attendez minute Mr. Bisanti, notre bateau n’est pas immatriculé aux États-Unis, il est immatriculé Canadien et les normes antipollutions au Canada n’ont pas changés pour les bateaux, dû moins pas encore… Fournissez-moi un moteur version 27 hp, 30C Three comme j’avais, la vente de celui-ci est encore légalement autorisé au Canada. Ça m’évitera beaucoup de problème à faire rentrer ça à sa place dans le bateau. Ce sera simplement un remplacement tel quel de la version que j’avais déjà (Westerbeke 30C Three)”.

 

Ça semble compliqué, il ne sait pas si ça va pouvoir se faire. Il faudra de la paperasse pour que Westerbeke puisse me vendre/fournir un moteur sur leur territoire qui n’est plus légal selon les nouvelles normes des États-Unis. Non, c’est pas compliqué, il faut juste fournir une copie de l’immatriculation pour prouver que le moteur ira bien dans un bateau immatriculé Canadien (il est inbond, mais Canadien). Ouff, un problème de plus non nécessaire d’esquivé.

 

De ma propre initiative et sans tarder, je demande deux soumissions à un “dealer” Westerbeke de la région. Une pour un moteur neuf et une pour un moteur reconditionné, pour savoir ce qui sera le moins cher. Puisque le bris moteur semble être un incident causé par une ou plusieurs vagues qui ont pu rentrer accidentellement par le tuyau des gaz d’échappement lorsque nous étions sous voile (pas à moteur), dans ce cas il est fort possible que mes assurances puissent couvrir l’événement. Bref, une partie seulement,  car j’ai un déductible de 3600$ US à payer en cas de réclamation!

 

En parralèle à toute ce branle bas de combat, je me fait faire aussi une soumission en Ontario pour un moteur complet, car M. Bisanti me mentionnait qu’avec l’état du moteur ça couterait sûrement moins cher un moteur neuf que de reconditionner le bloc moteur. Je vérifie en Ontario car avec le taux de change CA/US qui est presque de 25% en ce moment, ça peux valoir la peine de l’acheter là (8500$ CA) et de le faire livrer ici moyennant quelques trois, quatre cent dollards pour le transport.

 

20 mai 2015

Ça fait quelques jours que j’attend les trois soumissions et celle qui vient du “dealer” en Ontario (Anthony Keats Marine) est rentré en 24 heures. Wow, très rapide comme service, mais je ne pourrais pas en dire autant du “dealer” US qui ne m’a toujours pas répondu. Je fait donc une relance par courriel et je reçois un appel de Westerbeke me disant que le “dealer” le plus près de moi ne VEUX PAS ou ne peux pas, car trop occupé pour faire cette petite “job”. Probablement que la vrai raison c’est que c’est pas assez payante pour eux. Humm, quel bon service de la part d’un “dealer”!!! C’est donc à ce même moment que M. Bisanti m’informe qu’à cause de cette situation, Westerbeke même pourrait exécuter la réparation directement à la manufacture de Westerbeke, contrairement à l’habitude, car il ne veulent pas empêcher leurs revendeurs Westerbeke, qui paye pour s’annoncer comme revendeur Westerbeke, de faire leur profie sur tout produits et services qu’un client pourrait demander ou avoir besoin. Bon, le principe on le connait et c’est correcte, mais que le dealer Westerbeke réponde qu’il ne veux pas le faire!!!!! Ça, je trouve ça très ordinaire à faire, surtout que c’est le même dealer avec qui j’ai du faire affaire pour le deuxième mécanicien qui est venu vérifier le moteur sur mon bateau, au nom de Westerbeke. Ce même Richard qui disait qu’il comprenait bien notre situation et qu’il ferait le maximum pour nous aider à résolver ce problème. Il connait notre situation problématique et sait qu’on est pris ici, toute la famile, et que nous devons revenir au Canada rapidement pour plusieurs bonnes raisons (examen du ministère pour les enfants, fin de notre police d’assurances pour le sud, on va dépasser notre 183 jours pour la RAMQ, saison des ouragans qui arrive, etc.). Humm, oui, oui monsieur, je vous crois sur parole (frustration, car ont ne cesse de recevoir des briques depuis le bris moteur).

 

En tout, ça fait déjà quatre semaines que nous sommes coinçé ici à Georgetown. La ville est belle, mais il faudrait pouvoir quitter au “PC”, car je n’ai plus d’argent et on a fait pas mal le tour de cette charmante petite ville. Plusieurs locaux nous demande même des nouvelles de notre moteur et de comment “avance” notre situation. C’est bien pour dire que nous sommes là depuis assez longtemps. Un autre post parlera de cette charmante ville et des rencontres que nous y avons fait.

 

Aujourd’hui le 21 mai, nous venons d’avoir l’estimé de Westerbeke pour le remplacement par un moteur quasi totalement neuf. Westerbeke nous propose un bloc moteur presque neuf en entier, sauf qu’ils vont réutiliser quelques pièces non critique de notre moteur endommagé.

 

Sommes encore à débourser pour notre 2ième moteur neuf dans le voyage… 5100$US + 3 weeks for delivery! SHIT again!  C’est trop long, nous décidons de regarder pour prendre un avions et faire un petit saut par chez nous pour s’occuper de quelques affaire à faire à notre maison à Blainville. Nous reviendrons à Georgetown (Caroline du Sud) pour le 11 juin prochain, une journée avant la supposé date de livraison du nouveau moteur. J’ai poussé sur Westerbeke pour qu’il livre plus tôt que ce qu’il nous proposait dans l’estimé…

 

Avant de partir, je dois aviser les assurances bateau. Ils sont déjà au courant du dossier, je l’ai ai informé antérieurement de notre problème et du status du dossier. Ils vont maintenant procédé à leur propre investigation. Pas encore tout cela à recommencer avec encore des délais!!! L’inspecteur mandaté par l’assurance (qui se trouve à Londre) est en Floride! C’est un peu loin de nous, mais bon. Il communique avec nous rapidement et nous demande une copie de notre log book du bateau des 2 dernières années pour vérifier tout nos entretients, il nous demande une copie de toutes les couriels échangés avec Westerbeke ainsi que les photos disponibles concernant le bris. Il communique directement avec M. Bisanti de chez Westerbeke pour connaître le plus de détail possible. Je lui transmet les photos qu’il demande ainsi que quelques photos de mon installation concernant l’exhaust (hauteur au dessus de l’eau avec des mesures) pour peut-être faire avancer plus rapidement le dossier, çar j’imagine qu’il mettrons en doute mon installation pour ne pas payer…

Nous ne pouvons pas partir tant que l’inspecteur n’a pas terminé avec notre moteur, car il pourrait vouloir venir vérifier quelques chose ou demander de prendre en photo certaine chose à propos du bateau.

Après quelques échanges entre M. Wager (l’inspecteur pour l’assurance) et M. Bisanti, je reçois un courriel me mentionnant qu’ils ne croient plus que ce soit un problème d’eau qui ait rentré par l’exhaust, mais que c’est un problème de contamination par l’eau salé dans le diesel!!! Comment-ça un problème d’eau dans le diesel!!! M. Bisanti semble avoir changé de discour ou de raison malgré qu’il m’a assurer que la quantité de rouille présente dans le moteur ne pouvait qu’être causé par une intrusion d’eau par l’exhaust. Est-ce que le discour a changé pour permettre à l’assurance de ne pas avoir à payer pour ce bris? L’inspecteur demande donc à la marina Hazzard Marine de venir prendre un échantillons de mon diesel pour l’envoyer le faire analyser, afin de vérifier si j’ai une contamination par l’eau salée dans mes réservoirs diesel. Il prétent que c’est simplement pour ne pas que le problème se reproduise avec le nouveau moteur. La démarche est logique, mais je suis pas certain que c’est vraiment juste pour ça… On verra bien.

Le 22 mai, je prend l’initiative de lui envoyer quelques photos de mes installations concernant mes filtres pour le diesel, afin de démontrer que j’ai rien n’égligé sur ce point. Je l’informe que j’ai un double système de filtration/séparateur d’eau en parralèle (Racor 2 micron) en plus d’avoir, en série avec mon “dual filter”, le filtre en papier 2 micron qui est d’origine sur le moteur. Je l’informe aussi que j’avais nettoyé mes deux réservoirs diesel et que j’ai changé de façon préventif mes “O-Ring” sur mes bouchons de réservoir avant le voyage.

Je lui envoie un courriel pour savoir s’il a d’autres requêtes à propos de l’enquête, et je l’informe que nous voudrions quitter pour retourner en avion à notre maison pendant l’attente (environ 3 semaines) de la livraison du nouveau moteur que j’ai commandé à mes frais pour l’instant. De toute façon, au final, ça prendra quand même un nouveau moteur, donc j’ai pris de l’avance dans les démarches au lieu d’attendre d’avoir une réponse de l’assureur et de cumuler encore plus de délai.

 

22 mai 2015

Finalement, nous le remplaçerons par un jumeau identique qui aura le même numéro de série que celui qui n’est plus bon. C’est ce que nous a expliquer M. Bisanti pour nous permettre de pouvoir ravoir un moteur version 30C Three. Ils retapperont le même numéro de série sur le nouveau bloc moteur. Bref, une chance que notre bateau est Canadian et que nos normes antipolutions n’ont pas encore changés pour le Canada, car ça me permet de remettre exactement le même bloc moteur sans ajout d’équipements couteux pour respecter les nouvelles normes d’émission de gaz Américain…

 

24 mai 2015

Nous quittons Georgetown après une recherche exaustive pour des billets d’avions allez retour au meilleur prix. On trouve des billets à 860$ US, c’est pas pire raisonnable comparé à 1800$ – 2300$ US que nous avions initialement trouvé sur internet et par une agence voyage. Nous serons de retour dans trois semaines, le temps de faire passer les examens aux enfants et pleins d’autres choses en plus d’attendre pour avoir le résultat de l’analyse de diesel pour connaitre la décision final de l’assureur. Retour prévus à Georgetown le 11 juin.

 

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Notre moteur tombe malade à Georgetown (SC)

22 avril 2015

Contrairement à l’habitude que nous avions commencé à prendre depuis quelques jours, soit de ce lever tard (8h-9h30), notre routine de navigation en mer recommence. Ça veut dire se lever tôt pour pouvoir partir tôt. Juste correcte pour partir à l’étale, quand il n’y a pas ou peu de courant. À ce moment, il est plus probable de sortir dans une mer tranquille avec seulement des petites vagues et pour arriver avant la noirceur à notre prochain mouillage/arrêt. Les journées sont quand même plus longues qu’à l’automne. Nous partons donc, de Charleston juste après le levé du soleil vers 7h30.

 

Nous n’avons pas grand vent en mer. Ce sera un journée quasiment tout à moteur à l’exeption de deux petits soubre-saut de vent jusqu’à 14 et 18 noeuds, mais qui retombera à presque nul très rapidement. Pendant notre journée de navigation en mer, nous avons passé entre deux énormes cargos qui étaient au mouillage (à l’ancre) en pleine mer, à environ 10 miles de la côte dans 25-30 pieds d’eau! Faut dire que tout le long de la côte Est américaine, il y a rarement plus de 30-40 pieds d’eau, même à des distances allant jusqu’à 15 et 20 miles du bord (on ne voit plus les grattes-ciels à cette distance là). Drôle d’endroit quand même pour s’arrêter!

 

Puis nous arrivons en fin de journée dans l’inlet de Georgetown. Il y a beaucoup de courant, nous avons 4 noeuds dans le nez de notre bateau et nous avançons à 6-6.5 noeuds. Donc nous avançons à un gros 2-2.5 noeuds en considérant le courant, soit l’équivalent de quelqu’un qui marche rapidement à côté de nous… C’est long dans ce temps là et le paysage ne change pas rapidement. Nous nous trouvons finalement un endroit pas trop loin à l’intérieur de l’inlet pour mouiller l’ancre. Nous n’avons pas assez de temps pour nous rendre avant la noirceur à la ville de Georgetown, même si c’est à 10 miles seulement de la mer. Évidement, on tentera de profiter du courant inverse demain matin pour arriver à Georgetown avant 10h am pour y passer deux à trois jours.

 

Dominique est sur le pont et est en train de faire le nécessaire pour descendre l’ancre, moi je passe au neutre pour laisser reculler le bateau, puis tester l’ancre à recullons (moteur à 80% de puissance), afin de vérifier qu’elle est bien plantée et qu’elle ne glisse pas. Mais voilà que le moteur se met à tourner excessivement lent et barbote de tout bord, tout côté, jusqu’à vouloir presque arrêter! Je remet les gaz un peu plus haut, sur le neutre, pour que le moteur reprenne sa vitesse normal et ça marche. Je repasse ensuite au neutre, mais ça ne vas toujours pas. Je fais le nécessaire pour tester l’ancre, puis je le remet sur le neutre (idle). Il tourne vraiment pas normalement et fini par arrêter de par lui même, un peu comme s’il avait un problème d’alimentation en diesel ou comme s’il avait de l’eau dans le diesel. Je revérifierai cela demain matin, avant de repartir, puis j’en glisse un mot à nos amis du Happy Song qui sont ancrés près de nous.

 

23 avril 2014

Le lendemain matin, je réessais le moteur, mais cette fois-ci, il ne veut plus démarrer du tout!?? Je commence mes vérifications avec Rock du Happy Song.

– Vérification que j’ai suffisament de diesel, check.
– Vérification que mon filtre Racor (séparateur d’eau) n’est pas remplis d’eau, check mais il y a un petit fond à enlever par prévention.
– Vérification qu’il n’est pas bouché, check.
– Vérification que la pompe basse pression fonctionne, check.
– Vérification qu’il y a du diesel qui se rend aux injecteurs et qu’il n’y a pas d’air (saigné), check.

 

Humm, c’est pas normal… Tout semble correcte, mais le moteur ne part pas. Je refais les vérifications plusieurs fois.

– Vérifie aussi que le câble du “Choke” fonctionne bien et qu’il n’est pas rester engagé, check.
– Vérification que l’entrée d’air n’est pas bloqué, check.

 

Humm, non, non, non, il y a quelques choses qui m’échappe. Nous appelerons Tow Boat US demain pour qu’il nous remorque à une marina à Georgetown, afin de faire double vérifier l’état du moteur. Je comprend vraiment pas, tout allait bien, sauf quelques ratés occasionnels depuis quelques matins après être traversé sur la côte Est américaine. Peut être à cause de la température un peu plus froide que les Bahamas, mais rien d’énervant. C’est quelques ratés sont possiblement le résultat d’un problème avec un des glow plug qui pourrait possiblement être défectueux, à vérifier ultérieurement.

 

24 avril 2015

Arrivé à Hazzard Marine on nous dis que nous ne pouvons pas rester là très longtemps, seulement 2-3 jours. Ça nous dérange pas on veux juste faire revérifier notre moteur et passer deux à trois journées à Georgetown, puis continuer notre assension vers le nord. Nous voullons prendre notre temps pour remonter et avoir la possibilité d’allez à Newport par Long Sound Island près de New-York, afin d’allez voir les magnifiques architectures des mansions (Breakers, Rosecliff, Marble House, etc.) Nous voulions allez les faires en début de voyage, mais nous n’avions pas pus, faute de temps. Nous voullons aussi aller voire bien d’autres choses autour de New-York que nous n’avons pas eu le temps de visiter en descendant à cause de notre bris de moteur, la première journée que nous sommes parti en début de voyage.

 

Nous devons donc attendre que le mécano passe le lundi suivant, car on est la fin de semaine. Après ça visite, rien d’anormal avec le moteur, il ne comprend pas lui non plus… La seule chose qui reste à vérifier c’est la compression, mais c’est quasi impossible qu’il y est un problème, car le moteur n’a que 640h au compteur et moins de 7 mois d’usure. Il sent encore le neuf! J’appel donc Westerbeke pour faire vérifier le moteur puisqu’il s’agit peut-être d’un problème sous garantie (gasket brisé, problème de valve ou autres chose dans le genre). Westerbeke nous envoie un sous traitant (mécanicien certifié, mais pas former par Westerbeke) pour eux, car il ne déserve pas plus loin qu’a 300km de la manufacture qui est localisée au Massachussetts. Le deuxième mécano arrive donc et fait quelques vérifications, puis fait ensuite un test de compression sur chacun des cylindres comme je lui ai demandé, car j’étais rendu là dans mon analyse, mais n’avais pas l’outil nécessaire.

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La compression des cylindre est tout sauf normal!?? Premier cylindre 420psi, ok, deuxième cylindre 160 PSI, pas ok et le troisième cylindre 100psi pas correcte du tout. Il doivent normalement être au dessus de 400psi pour que la compression soit normale et que le moteur puisse partir. Il met un peu d’huile dans les cylindres et reprend la compression des cylindres. Le troisième cylindre ne change pas du tout. C’est très mauvais signe. Le mécanicien évoque donc, la possibilité que de l’eau ait pus rentrer par le tuyau de sortie des gaz!!!!!! Ben voyon! nous avons navigé toute la journée, précédant cet événement anormal (moteur qui cherchait à arrêter en fin de journée seulement) et la météo était très normal, même pas de grosses vagues!

 

Donc, après quelques jours, Westerbeke (le manufacturier du moteur) demande au deuxième mécano de vérifier s’il y a de l’eau dans le diesel qui se rend au moteur, mais tout semble ok. Il prend un échantillons d’huile pour l’envoyer faire analyser, pour vérifier s’il n’y aurait pas des traces d’eau salée. Il retire aussi le tuyau des gaz d’échappements et constate qu’il y a quelques traces d’eau salée ! Est-ce à cause que j’ai trop essayé de faire partir le moteur sans avoir fermé l’entrée l’eau de refroidissement au moteur après la panne moteur?? Est-ce que j’ai rempli mon tuyaux des gaz et que l’eau ai pu se déverser dans le manifold???

 

Bref, quelques jours après je reçois un appel de M. Bisanti de chez Westerbeke qui nous annonces que notre moteur n’est plus sous garrantie puisqu’il constate sur des photos de l’intérieur du manifold, pris par le mécanicien, qu’il y a quelques gouttes d’eau. Wowww! Ils sont efficace les gens de chez Westerbeke pour poser un diagnostique et trouver des réponses à nos questions! Mais, je lui demande qu’est-ce qui a causé notre panne moteur. Il me mentionne que de l’eau est rentrée probablement par notre tuyau de sortie des gaz. Bon ok, mais comment puisque nous avons navigué à moteur presque toute la journée avant cet événement sur une mer calme avec très peu de vagues. Donc, impossible qu’une vague ait pus rentrer dans le tuyau et monter jusqu’au manifold qui se trouve au minimum 26 pouces plus haut que le niveau de la mer en plus d’avoir comme obstacle un résonateur qui ralenti et retient l’eau le cas peu probable, mais échéant, sous une météo très cavalière???? Mr. Bisanti nous répond que avec ces preuves c’était suffisant pour lui de conclure que de l’eau avait rentré et que le moteur n’était plus sous garantie à cause de cela!!!!!

 

Wow, Mr Bisanti. Nous voulons des preuves de ce qui a réellement causé la perde de compression dans les deux cylindres de notre moteur, et nous voulons comprendre comment ça à pu arriver. Nous ne voulons pas juste des suppositions. Les quelques gouttes d’eau présente dans le manifold est-ce là seulement le résulta causé par moi-même d’une mauvaise manipulation à essayer de faire repartir mon moteur après que nous ayons eu la panne (plus de compression). Même si j’ai fait rentrée de l’eau par inadvertance dans le moteur, ça explique pas la perde de compression antérieur. L’histoire ne tient pas la route. Nous voulons des preuves de ce qu’il avance, car ça pourrait être tout autre chose genre crack dans bloc, gasket qui à fendu, valve qui à brûlée, injecteur collé, etc. Tout cela pourrait être visible si on allait plus loin dans le diagnostique et nous demandons donc qu’il nous fournisse des preuves en permettant au mécanicien de lever la tête du moteur pour constater d’où vient la perte de compression.

 

Mr Bisanti refuse catégoriquement que le mécanicien aille plus loin, puisque c’est pas un mécanicien formé par Westerbeke et nous recommande plustôt de lui envoyer le moteur (sortir le moteur du bateau) à leur usine, afin qu’il fasse eux même les vérifications avec leurs mécaniciens Westerbeke!!? Mais quoi, il n’a pas confiance au professionnalisme du mécanicien certifié qu’eux-même il m’on envoyé? Ou ce ne serait pas plustôt parce qu’il ne voudrait pas que nous découvrions une toute autre véritée qui démontrerait que c’est un problème relié à la fiabilité du moteur et donc sous garantie et à leur frais pour l’ensemble du remplacement ou réparation très couteuse?

3 mai 2015

Nous demandons, donc avec une mise en demeure à leur attention, de nous fournir des faits avec des preuves photos pour appuyer leur dires avant de retirer le moteur et leur envoyer pour une analyse plus en profondeur. Savent-il ce que ça représente comme coût, temps et délais pour faire ça. Je pense que oui, et je crois qu’il pense que nous avons inventé une histoire de toute pièce pour faire passé notre moteur sous garantie et qu’il veulent tout simplement nous en dissuader en faisant de l’intimidation et en nous empêchant d’ouvrir la tête du moteur pour constater préliminairement la cause à moindre coût et dans un délai très rapide pour nous.   Non, Mr Bisanti est très formel, si nous voulons allez plus loin dans le diagnostique c’est : – Soit de notre propre décision en faisant ouvrir le moteur, même par le mécanicien qu’il nous on envoyé, ce qui aura comme concéquence d’annuler la garantie du moteur, donc tout devient à nos frais, même si Westerbeke avait tord. – Soit en retirant le moteur du bateau (moteur inbord) et en l’envoyant par la poste à leur usine pour qu’il puisse approfondir l’expertise et nous informer sur les raisons probables de la cause avec preuves à l’appuis.

 

Nous n’avons pas trop le temps, car nous savons que si on procède ainsi, les délais exploseront et nous dépasserons le temps et argent initialement alloué pour notre voyage, sans compter que nous ne seront probablement pas revenue à temps  (15 juin) pour faire passer les examents d’école demandé par le ministère de l’éducation, sans compter non plus que nous n’aurons probablement pas la chance de visiter tout ce que nous avons dû sauter en début du voyage à cause des délais pour remplacer notre premier moteur sauté et sans compté que nous arriverons proche du début de la saison des ouragans, etc., etc., etc.

 

De l’autre côté, nous n’avons pas non plus fait quoique ce soit qui puisse être dommagable au moteur et nous avons exécuté tout nos maintenances comme il se doit et nous n’avons pas l’argent pour remplacer une deuxième fois un moteur qui se chiffre à près de 10,000$ US!

 

On n’a comme pas trop de choix et nous sommes assez certain de notre coup. Un moteur ça brise pas tout seul comme ça, donc on fonce et on joue le jeux. Je défais le moteur et on l’envoie chez Westerbeke. On ira jusqu’au fond des choses pour savoir ce qui c’est réellement passé et de comment ça a pus arriver, afin de corriger la situation, si c’est de notre faute. Autrement, on sera toujours dans l’incertitude de pouvoir ravoir cette problématique et ne voulons pas avoir à rechanger encore une fois le moteur, ça pas d’allure!

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8 mai 2015

Une guerre sans merci éclatera t’il ou juste un petit feux de paille, car finalement la vérité sera évidente et sans appel? L’histoire de notre moteur sera raconté dans le post suivant, car beaucoup trop de chose à écrire…

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